Les domaines seigneriaux dans l’empire carolingien
Frédéric VANIER 14 janvier 2026
Cette représentation est postérieure à l’empire byzantin. Cependant elle représente bien la source principale de richesse du territoire ; ses domaines seigneriaux et l’agriculture
La France de Charlemagne est essentiellement rurale. Sa richesse provient des domaines et des exploitations agricoles appartenant à de grands propriétaires (en général membres de deux des trois ordres nouvellement établis : le clergé et la noblesse), clercs ou laïcs.
Les paysans libres (vilains) ou non libres (serfs) sont contraints aux corvées et aux taxes. Ils doivent s’acquitter, sur leurs parcelles de terre comme sur celles de leurs maîtres, de dures et harassantes besognes.
Le domaine du seigneur est divisé en deux : la réserve, qui est cultivée par le seigneur pour son propre compte, et la tenure, qui sont des terres alouées aux paysans en échanges de durs services et impôts.